Käfig - Mourad Merzouki
Vendredi 22 janvier 2027, 20h
Samedi 23 janvier 2027, 20h
Dimanche 24 janvier 2027, 15h
Grande salle
Danse
Dès 7 ans
Durée : 1h10
TARIF A

« Faire corps à corps avec le vent ». C’est le pari que s’est lancé Mourad Merzouki, figure de la danse hip-hop à travers le monde, avec Zéphyr. Sur une musique originale d’Armand Amar, les dix danseurs se confrontent pendant plus d’une heure au vent et à sa puissance. Un spectacle créé à la demande du Vendée Globe, mythique course nautique, comme une ode à la liberté, à la conquête de nouveaux horizons.
Distribution
Direction artistique et chorégraphie Mourad Merzouki | Assisté de Marjorie Hannoteaux | Interprétation (en alternance) Soirmi Amada, Ethan Cazaux, Ludovic Collura, Emma Guillet, Adrien Lichnewsky,Simona Machovičová, Fanny Mansot, Camilla Melani, Mourad Messaoud, Tibault Miglietti, James Onyechege,Vanessa Petit, Wissam Seddiki | Création musicale Armand Amar | Lumières Yoann Tivoli assisté de Nicolas Faucheux | Scénographie Benjamin Lebreton | Costumes Émilie Carpentier Régie lumière (en alternance) Amélie Verjat / Cécile Robin / Alice Nedelec / Nicolas Faucheux | Régie son (en alternance) Alexis Lazar / Capucine Catalan / Guillaume Blanc / Fabien Lauton | Régie plateau (en alternance) François Michaudel / Florent Denoyer / Patrick Ligarius | Crédits musicaux additionnels Long Distance Productions | Chant Isabel Sörling |Violon Sarah Nemtanu | Alto Lise Berthaud |Violoncelle Grégoire Korniluk | Piano Julien Carton | Enregistrement, mixage, création sonore Vincent Joinville aux Studios Babel de Montreuil-sous-Bois
Production
Production Katrin Oebel | Production Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Käfig | Coproduction Département de la Vendée, Maison des Arts de Créteil. La compagnie Käfig est en résidence au Théâtre Théo Argence – Ville de Saint-Priest. La compagnie Käfig est également soutenue par le Ministère de la Culture, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Pôle en Scènes
la presse en parle
« Une épopée fougueuse, stimulée par l'enveloppante partition d'Arnaud Amar »
Télérama



